Israël bombarde Sanaa en direct sous le regard de Netanyahou – découvrez pourquoi l’Iran exulte !

Un raid ciblé pour répondre aux tirs de missiles houthi

Dans la matinée de dimanche, l’armée israélienne (IDF) a lancé une série de frappes aériennes sur la capitale yéménite Sanaa et sa région, visant plus d’une dizaine d’objectifs militaires houthi. Cette offensive intervient après l’attaque du vendredi soir, durant laquelle les rebelles yéménites ont pour la première fois utilisé un missile à ogive à fragmentation contre le territoire israélien. L’opération a été suivie en direct par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, soulignant le caractère exceptionnellement médiatique de cette riposte.

Les principales cibles visées

  • Complexe présidentiel de Sanaa : selon des images diffusées par la chaîne al Masirah, les frappes ont endommagé plusieurs bâtiments près du palais central du pouvoir yéménite.
  • Bases missilistiques : plusieurs entrepôts et installations de lancement appartenant aux milices houthi ont été détruits, afin de réduire leur capacité à mener de nouvelles attaques.
  • Centrales électriques d’Asar et Hizaz : l’IDF a affirmé viser les infrastructures utilisées pour alimenter les sites de commandement houthi.
  • Dépôt de carburant : ciblé pour priver les forces rebelles de leurs stocks stratégiques, ce dépôt alimentait la logistique militaire dans la région.

Bilan humain et matériel

Les premiers rapports font état d’au moins deux civils tués et 35 blessés, notamment des passants et des employés des installations frappées. Les médias houthi rapportent également des dégâts matériels considérables, avec des locaux incendiés et des infrastructures lourdes sévèrement endommagées. Ces frappes ajoutent une nouvelle dimension tragique au conflit yéménite, déjà l’un des plus meurtriers et prolongés de la région.

L’usage d’ogives à grappes : une escalade

Les enquêteurs de l’armée de l’air israélienne indiquent que le missile houthi frappant Ginaton, en Israël, était équipé d’une ogive à sous-munitions. Cette arme, interdite par de nombreux traités internationaux, projette plusieurs bombes secondaires sur une vaste zone, augmentant les risques pour les civils. Une d’entre elles a atterri dans la cour d’une maison de Ginaton, provoquant des dégâts sans faire de victimes, selon les autorités locales. Cette première utilisation houthi aggrave les inquiétudes sur l’escalade des méthodes de guerre employées dans ce conflit importé très au nord de la péninsule arabique.

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La défense antiaérienne remise en question

Malgré l’apparente absence de défense anti-missile lors de cette attaque, l’IDF a réaffirmé ses capacités de neutralisation : « Nos systèmes, notamment le Dôme de fer et les radars de couche supérieure, ont déjà démontré leur efficacité face à de tels engins », a insisté un porte-parole militaire. Néanmoins, l’incident soulève des questions sur la prévention et la rapidité d’alerte, d’autant que la riposte houthi démontre une volonté de tester les failles du dispositif défensif israélien.

Netanyahu en première ligne médiatique

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a suivi en direct le déroulement de l’opération depuis le centre de commandement. Cette attention exceptionnelle traduit la gravité perçue de l’escalade, et sert également à délivrer un message politique fort tant aux citoyens qu’aux alliés internationaux : Israël reste déterminé à protéger son territoire contre toutes formes de menaces, et n’hésitera pas à frapper au-delà de ses frontières pour dissuader toute agression.

Teheran : soutien enthousiaste et discours de Khamenei

Depuis Téhéran, le guide suprême Ali Khamenei a salué les attaques des rebelles houthi comme un acte « courageux » contre « l’agression israélienne ». Dans un discours, il a affirmé que l’Iran est prêt à « agir par tous les moyens » pour soutenir la résistance et « éradiquer ce cancer mortel ». Cette rhétorique renforce les liens entre la République islamique et les milices yéménites, tout en cassant l’illusion d’une possible détente nucléaire entre Téhéran et Washington. Khamenei a également appelé à l’unité nationale face à ce qu’il appelle les « complots de l’ennemi américain et israélien ».

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Une nouvelle étape de la guerre par procuration

Le raid israélien sur le sol yéménite souligne la dimension régionale du conflit, où chaque acteur – milices, États et alliances – cherche à étendre son influence. Le Yémen est devenu un champ de bataille indirect entre l’Iran et ses adversaires, et les frappes d’Israël montrent que le front ne se limite pas à la bande de Gaza ou à la frontière nord du pays. Cette logique de proxy wars exacerbe le risque d’une guerre régionale plus large, faisant craindre une campagne de représailles en boucle qui pourrait s’étendre à d’autres pays du Golfe et de la péninsule arabique.

Perspectives diplomatiques et risques accrus

Les chancelleries occidentales, tout en condamnant l’emploi d’armes prohibées, appellent à la retenue. Washington et Bruxelles craignent que l’extension du conflit n’isole davantage le Yémen et n’aggrave l’une des pires crises humanitaires actuelles. Cependant, toute pression diplomatique peine à enrayer la dynamique actuelle de représailles et de contre-représailles entre groupes armés et États. Sans mécanisme de désescalade fiable, le risque de nouveaux affrontements sur plusieurs théâtres demeure élevé.

Le Yémen au cœur d’une tourmente géopolitique

Au-delà de l’urgence humanitaire, ce raid israélien illustre la complexité des alliances et des confrontations dans le monde arabe. Le Yémen, fragilisé par une guerre civile dévastatrice, est aujourd’hui instrumentalisé par des puissances régionales, tandis que la population civile paie le prix de cet engrenage. Sur GlobalNews.fr, cette nouvelle phase du conflit appelle à un suivi attentif des réactions internationales et des conséquences humanitaires, alors que la communauté mondiale reste en quête d’une solution politique pour sortir le Yémen et la région de cette spirale de violence.

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